Nolwenn Brod

9 mars au 30 avril 2017
Grande Galerie
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Dans le Château d’Eau proprement dit, l’exposition se compose du travail de deux artistes qui, bien que faisant écho à une certaine réalité, les états du Sud aux Etats-Unis pour Shane Lavalette, et des familles ou des traditions bretonnes pour Nolwenn Brod, n’inscrivent pas leur démarche dans le documentaire mais au contraire réalisent leurs images en s’inspirant de la poésie ou de la musique. Distribués chacun à un niveau différent dans l’architecture particulière du Château d’Eau et, instituant un dialogue entre ces deux écritures, nous espérons accompagner les visiteurs dans une forme où ce qui fait sens n’est pas ce qui est représenté, mais la musicalité qui s’installe entre les images.

Vit et travaille à Paris. Représentée par la Galerie VU’

Ce sont des paysages camouflés en portraits. A moins que ce ne soit l’inverse. Depuis les terres celtes d’une Irlande verdoyante ou d’une Bretagne sempiternelle, la végétation se meut en formes immatérielles. Presque de la ouate paysagère qu’une tradition du jardin d’Eden chez Nicolas Poussin viendrait re-citer. Car la photographie chez Nolwenn Brod a l’attention d’une pose délicate s’effectuant par touches. C’est cet argent émanant d’un arbre étale, dont les feuilles vibrantes font avancer la chose vers nous. L’oeil de la photographie

Un certain esprit des lieux enrobe l’étendue du travail de Nolwenn Brod et vient nourrir les stigmates d’une lutte intérieure qui, captive des images, se dévoile tel un bourgeon, à la fois impudique et augural. (extrait de «Un certain chant d’amour» de Fanny Lambert)


Livre « Va-t’en me perdre ou tu voudras »
Éditions Poursuite
Format 20 x 27 cm
40 pages I Couverture souple avec rabats
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