Max Armengaud, Portraitiste des institutions

Rétrospective d’un portraitiste des institutions
20 janvier au 27 mars 2016

Max Armengaud

Max Armengaud – Porte de la loge du danseur étoile Mickael Denard, le 17 juillet 1987.
(fragment de la série « Un portrait de l’Opéra de Paris, 1986-1990 »)

Evènements
→ Vernissage le mercredi 20 janvier 2016 de 18h00 à 20h30
→ Rencontre-débat le mercredi 10 février à 19h00 autour de l’exposition avec Michel Enrici et Max Armengaud et signature du livre « Antichambre » paru aux éditions Analogues
→ « Au pied des cimaises », visite commentée des expositions par Jean-Marc Lacabe le Mercredi 23 mars à 18h00

Natif du Tarn et aujourd’hui Professeur à l’Ecole Supérieure d’Art et de Design Marseille Méditerranée, Max Armengaud mène depuis 1986 un travail de portraits d’institutions.

Photographiant à égale distance les personnes constituant et faisant vivre l’institution envisagée, sans distinction de rang et de poste, du technicien de surface à la personne occupant la plus haute fonction, il constitue patiemment un ensemble porteur de valeurs à la fois documentaires, politiques, et éminemment artistiques. Ainsi durant toutes ces années, il a réalisé notamment le portrait de la Cité du Vatican, du Palais de l’Élysée, du Rugby Club Toulonnais ou de l’ADES des Monts de Lacaunes.

Cette exposition, présentée en partenariat avec la Maison de la Photographie de Toulon et le Théâtre Liberté est l’occasion de croiser pour la première fois les principales séries de cet auteur et de l’édition d’un livre qui analyse cette démarche singulière dans le champ de l’art.

Depuis 1986, je poursuis un travail de dévoilement d’institutions célèbres sur le territoire européen. J’ai tour à tour portraituré l’Opéra de Paris, la Cité du Vatican, la Villa Médicis, le Château de Prague, la Casa de Velázquez, les arènes de Madrid, le Palais de l’Élysée, la mairie de Marseille, l’Assemblée nationale, le Mont Saint-Michel, et le Rugby Club Toulonnais en 2012-2013.
Le portrait a toujours été un des attributs de représentation du pouvoir. J’inscris ma démarche dans le prolongement de cette histoire et en rupture avec elle, transformant son traitement iconique de la figure et élargissant ses codes à la dimension collective.
Opérant derrière la scène de représentation habituelle, je donne une visibilité à des espaces et des fonctions qui n’ont pas une vocation de représentation, construisant ainsi un portrait humanisé de l’institution.
Mes projets m’ont conduit à développer de véritables stratégies d’approche et d’investigation pour obtenir les autorisations nécessaires et mettre en œuvre mes protocoles de prise de vue.
Les enjeux de ma démarche sont d’ordre esthétique, humain, patrimonial et politique.
L’œuvre que je poursuis, à la fois artistique et documentaire, s’inscrit dans la durée et la mémoire, au carrefour de l’histoire individuelle et de l’histoire collective.
Max Armengaud
le 18 février 2014.

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