Beth Yarnelle Edwards présente “Rêves de banlieues” dans le cadre du Festival de photo MAP Toulouse

©Beth Y. Edwards, Rêves de banlieues

Exposée la première fois en France au Château d’Eau, en 2003,  Beth Yarnelle Edwards présente de nouveau sa série ” Rêves de banlieues ” du 4 au 20 mai, dans le cadre du Festival de photo MAP.

Inauguration le 4 mai à 19h30 – Les Halles de la Cartoucherie, Toulouse.

Cette artiste américaine pose son regard sur la middle class d’une banlieue californienne et propose une exposition dont la plupart de ses photographies sont en grand format.
L ’intérêt de Beth Yarnelle Edwards, pour les relations avec les gens, les espaces qu’ils habitent et ce qu’ils possèdent, se traduit par des photographies réalisées comme des explorations visuelles des gens, des endroits et des objets de la classe moyenne des banlieues de la région de San Francisco, réalisées dans les années 90.
A partir de mises en scènes du quotidien photographiées en couleur, l’artiste semble nous faire contempler ses “rêves de banlieue” comme des stéréotypes de l’univers des familles américaines de ce milieu. Ses méthodes de travail visent à maintenir un équilibre entre le sujet photographié et le photographe en s’autorisant parfois des touches d’humour, sans jamais ridiculiser. Elle réalise des portraits négociés avec ses modèles qui choisissent l’endroit où ils sont photographiés.
Son intention est de critiquer et d’explorer la culture et non l’individu, tout en attirant l’œil et l’esprit de spectateur.
Consciente de ne pas détenir la vérité absolue, elle tente par l’intermédiaire de la subjectivité fondamentale de la photographie de localiser l’espace d’intersection entre le mythique et le banal, l’endroit où le rêve rejoint la réalité.

Cette exposition fait partie de la collection du Château d’Eau.

Biographie

Elle est née le 16 août 1950.
Elle vit et travaille à San Carlos, Californie.
Après des études de psychologie, elle s’oriente vers la littérature et devient professeur d’anglais.
Elle apprend la photographie pour accompagner des articles sur les modes de vies contemporains qu’elle veut proposer à la presse, en tant que journaliste indépendante. Un premier travail en noir et blanc, déjà intitulé “suburban dreams”,et remarqué dans le magazine “The New Yorker”…
Elle utilise la couleur et un appareil grand-format à partir de 1997.