Le Château d’Eau présente plusieurs
grands cycles se rapportant à la campagne : Les
Grands Paysages, le Bestiaire et les arbres. Ces grands
formats couleur, traités dans une tonalité
chromatique et lumineuse homogène font partie
d'un important travail inédit, réalisé
au cours des années 1997 / 2001.
Ces travaux couleur font suite à de longues séries
d'étude en noir et blanc sur la forêt et
plus précisément le thème de l'arbre
qui ont été menées en parallèle
avec des travaux à Venise, sur l'architecture
et la peinture italienne.
Le Paysage est abordé dans son évidence
première pour dire à la fois le comment
du monde et son commencement. Comment se constitue le
paysage, depuis l'espace ouvert de la plaine, jusqu'au
taillis de ronces, au buisson. Ces paysages sont pour
lui des paysages familiers, les paysages de l'origine,
natifs. L'effet de réel est renforcé par
le temps de la saison qui induit le temps de la couleur.
Ce sont aussi les paysages classiques de la représentation
que Jean-Luc Tartarin s’approprie au travers de
cette double appartenance. Le réel apparaît
simplifié : le champ, la terre, l'horizon, l'animal.
Ce dernier marque le paysage et le façonne; il
dit la présence, la peau, la force. Le cheval
crie, face à l'immensité de son ciel.
En savoir plus >
http://www.jltartarin.com
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Les
images de Comenius Roethlisberger représentent
des murs photographiés dans le monde entier,
dans de célèbres musées comme la
Tate Modern ou la Saatchi Gallery à Londres,
celui de la chambre d'enfant de Björk ou de la
chambre noire de Wolfgang Tillman, ou encore d'autres
plus anonymes comme la loge aux éléphants
du zoo de Bâle.
Isolé le mur offre la qualité de sa surface.
Couleur et matière tente d'imposer leur plasticité
au regard, mais un élément extérieur
à cette palette, une prise électrique,
un cartel, vient brusquement bousculer leur contemplation
et rappeler au spectateur qu'il est devant une photographie.
Jean-Marc Lacabe
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