" C'était une ville moyenne d'une grande étendue,
'un grand village' disaient avec fausse modestie les Toulousains. En
fait, ils étaient fiers de leur vieille capitale, de sa beauté, de ses
traditions (
) même les plus déshérités, les plus accablés par l'injustice
du "sort", les Toulousains vivaient chaque jour des instants
de détente familière, de libre disposition, d'échanges cordiaux, vifs,
humains. Les marchés - Arnaud-Bernard, Victor-Hugo, les Carmes
... tous les matins régnait leur rumeur. Cris, appels aux chalands, marchandages,
réparties gaillardes (
) par les beaux soirs, cette rumeur devenait
musique.L'entrée monumentale mirobolante, dans le style du
Grand et du Petit Palais de Paris ! (
) Les meetings des débuts
de l'aviation (Prairie des Filtres) ... les marchands de chevaux
de Saint-Cyprien. - et encore ..."
(Marc
Saint-Saëns - extrait de: " Toulouse
tel quil fut vers 1900 ", ed. Labouche frères)
Fiche technique
90 photographies Noir et Blanc virées Sépia
dans des cadres de format 50 X 65 cm présentés verticalement.
Valeur
globale à assurer : 20 000 €
Affichette et monographie disponibles.